L’un était coupable pour les deux

L'un était coupable pour les deux 2

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L’un était coupable pour les deux

Juin 2013

100×80

Huile et goudron sur toile patchworkée

L’introspection opère selon une logique de discernement. Réussir à isoler les entraves à son propre épanouissement est une première phase cruciale vers le rétablissement. La colonne vertébrale comme pilier de l’individualité, mais même ce noyau dur peut devenir bifide, et générer une branche malsaine.

« L’autoportrait, une méditation sur l’universel à partir de l’individuel. Recentrement perpétuel de soi par rapport à son essence. S’assurer de la solidité de l’assise, des fondations, du soubassement.

Le sujet tiraillé par la culpabilité. Conséquence : division en deux du corps et de l’être moral, comme deux têtes d’un même corps, les deux têtes de jumeaux bicéphales. La partie coupable est traînée comme un boulet, elle porte avec elle le poids du passé, comme un membre mort et gangréné que l’on traîne sans pouvoir espérer d’amputation. La structure de l’être menacée de fragmentation.

La personnalité, construction sociale en patchwork ou développement linéaire ?

Quelle cohérence dans le développement de la personne ? »

Extrait du documentaire Des Galeries sous la Montagne, 2013.

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